La terre est non seulement le lieu de nos relations et de nos racines, elle est aussi le lieu de notre relation à Dieu et de notre avenir avec lui. Un monde sans sols habitables deviendrait vite un monde où l’on peine à se relier aux autres et encore plus à Dieu. Que peut faire alors le semeur ? Quand il jette ses graines à tous vents, a-t-il autre chose à nous offrir qu’une image poétique ?
« Je suis venu du Père et je suis entré dans le monde. Maintenant, je quitte le monde et je m’en vais près du Père » (Jn 16, 28). Et si cette parole de Jésus devenait la nôtre ? Des jours de vigueur aux cheveux blancs, de l’enfance à la vieillesse, et la si la vie était un mouvement en arc de cercle une "symétrie" comme l’évoquait l’écrivain romand Charles Ferdinand Ramuz ? De l’Ecclésiaste à la vie du Christ, jetons un nouveau regard sur la vie.
Je suis comblé·e
Cette prédication s'inspire de la cantate 82 de Bach, dont le livret puise dans le récit d'Anne et de Siméon. Elle invite à ne jamais oublier les bienfaits de Dieu afin de transformer notre regard sur notre existence. En s'appuyant sur les figures de Siméon et d'Anne, qui ont pu déclarer « J'ai assez » après une vie de foi, elle souligne la puissance de cette reconnaissance.
Trouver la paix
Le sujet de cette prédication est la notion de paix, évoquée dans la cantate de Bach 170 : « Bienheureuse paix, bien-aimée béatitude.» Cette prédication distingue la paix du monde, conditionnelle et extérieure, de la paix du Christ, une paix intérieure qui subsiste au milieu du tumulte. Elle développe l’idée que cette paix ne dépend pas de la résolution des conflits ou de l'harmonie sociale, mais d'une communion inaltérable avec Dieu.











